E-Santé : augmentons la dose ! (Institut Montaigne)

La publication de ce rapport intervient dans un contexte sanitaire, politique et économique inédit. La crise actuelle liée au Covid-19 a mis en lumière un certain nombre de réussites et de dysfonctionnements des systèmes de santé à travers le monde. Si l’enjeu des équipements et des personnels a été central pour combattre le virus, les opportunités liées au numérique appliqué à la santé (e-santé) ont également été déterminantes dans la réponse rapide à la pandémie comme l’ont montré de nombreux pays.

Porté par des acteurs privés et publics, le déploiement de la e-santé associé à un recueil systématique des données de santé fait partie des bases indispensables sur lesquelles doit reposer notre système de soins. Cette digitalisation est essentielle pour répondre aux nombreux défis auxquels le système fait face : l’explosion des maladies chroniques, le vieillissement de la population, l’évolution du nombre de soignants sur le territoire, la soutenabilité économique du système de santé et les nouveaux défis sanitaires et sociaux.

La France est encore loin d’une médecine des "4P" : prédictive, préventive, personnalisée et participative. Pourtant, de nombreux outils numériques permettent déjà d’avoir une vision de ce que pourrait être la santé de demain : des patients acteurs de leur santé grâce aux objets connectés et au suivi à distance, des professionnels de santé accompagnés par des logiciels d’aide au diagnostic et aux traitements, un système de santé plus collaboratif et agile. La France s’est dotée d’une stratégie ambitieuse à travers la loi Ma Santé 2022 : comment aller aujourd’hui plus loin et plus vite ?

Pour répondre à ces questions, l’Institut Montaigne, a réuni un groupe de travail composé d’une vingtaine d’experts, a auditionné une centaine de parties prenantes du secteur de la santé et a mené de nombreuses comparaisons internationales afin de formuler des propositions concrètes pour mettre le numérique de toute urgence au cœur de notre système de santé.

Coup d'accélérateur de la feuille de route du numérique en santé lors du CNS

Le 3ème Conseil du Numérique en Santé s’est tenu le 18 juin dernier en visioconférence autour de plus de 250 acteurs de la e-santé. Cette rencontre était l'occasion de revenir sur l'utilité et le déploiement des outils numériques dans la crise COVID-19 et d'accélérer la feuille de route du numérique en santé auprès de l’ensemble des parties prenantes de la e-santé en France, institutionnelles, publiques et privées.

Webinaires : Le monde de la santé face aux menaces cyber

À l’occasion de la crise sanitaire du Covid-19, les hôpitaux ont été plus que jamais en première ligne face au risque cyber. Un risque polymorphe entre campagnes de phishing, Trojan ou encore ransomwares. Mais comment expliquer la fragilité numérique du monde hospitalier ? Pour tenter d’y répondre, Stormshield démarre une série de webinaires en accès libre dédiés au monde hospitalier et partage son expérience du monde des réseaux informatiques et opérationnels.

La CNIL publie son rapport d’activité 2019

Dans son quarantième rapport d’activité, la CNIL revient sur les temps forts de 2019 et les grands enjeux à venir. En cette deuxième année du RGPD, la CNIL constate des chiffres inédits qui témoignent d’une très forte mobilisation des citoyens et des entreprises autour de la protection des données. L’année 2019 a également été marquée par une sanction record en Europe, traduisant l’activation des nouveaux plafonds de sanctions prévus par le RGPD.

Covid-19 et les quarante voleurs

Le contexte mondial de crise sanitaire que nous vivons semble bien être une aubaine pour les groupes cybercriminels et les escrocs à la petite semaine. Même si certains attaquants ont annoncé qu’ils laisseraient en paix les établissements de santé pendant toute la durée de la crise1, leur faire confiance reviendrait à croire les promesses faites en période électorale.

Je vous propose un petit tour du panorama des arnaques et attaques observées, utilisant le thème du Covid-19 pour tenter de soutirer de l’argent ou des données aux victimes potentielles.

Comment rater son projet d’externalisation de données de santé en 6 étapes ? #6

Vouloir tout faire seul en pensant que c’est une source d’économie

« Je vais faire au moins cinq devis et je présenterai à ma Direction la proposition la moins chère. Les prix des services d’infogérance proposés par les hébergeurs HDS sont prohibitifs. Je vais former mes équipes à s’occuper de la sécurité, des sauvegardes, du patching des systèmes d’exploitation, …, et comme cela, je vais réduire mes coûts d’hébergement !»

Comment rater son projet d’externalisation de données de santé en 6 étapes ? #5

Penser que c’est uniquement un projet technique

« En externalisant mes applications de santé chez un hébergeur HDS, rien ne va vraiment changer en fait. J’ai vu avec lui, je peux continuer de gérer mes VMs comme avant. Cool ! C’est un projet avant tout technique : vCPU, RAM, disques SAN, firewalls, sauvegarde, débit internet, système d’exploitation, reverse proxy, … »

Comment rater son projet d’externalisation de données de santé en 6 étapes ? #4

Ne pas s’intéresser à la mesure de l’expérience utilisateur

« En migrant mes applications de santé chez un hébergeur HDS, au vue de la puissance des machines que j’ai commandée, cela ne pourra jamais être aussi pire que ce que j’ai aujourd’hui dans ma salle informatique. J’ai tout prévu, augmentation de la bande passante réseau, utilisation de baies de stockage avec disques ultra rapides, migration de la base de données en Oracle 19c. C’est sûr, ça va pulser ! Les tests applicatifs, une vraie usine à gaz. »

Comment rater son projet d’externalisation de données de santé en 6 étapes ? #3

Migrer son système d’information de santé à isopérimètre

« Le projet va aller vite ! C’est de toute façon pour hier … Je fais une copie de mes 20 VMs sur un NAS et l’hébergeur les intégrera dans son infrastructure. Ensuite, on passera en production. Encore un souci en moins à gérer de mon côté »

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